
Dans ce nouveau livre, de même que dans les précédents et dans sa pratique de pédiatre qu’il a inventée en écoutant les symptômes des enfants aussi bien de la place du médecin que du point de vue de l’inconscient et de la psychanalyse d’où ce rôle de « débroussailleur » qu’il se plaît à se donner, il fait un « bien étrange travail », qui « repose sur une adhésion sans réserve à la Loi de l’espèce », c’est-à-dire la Loi de l’interdit de l’inceste. Ce qui devient de plus en plus rare dans une société à dominante perverse, où les mères, croyant qu’être bonne mère c’est de faire que rien ne manque à leur enfant (ce qui profite tellement à la société de consommation qui peut si bien formater et programmer les comportements et habitudes pour les meilleurs profits économiques), ce « rien ne manque » correspondant justement à l’étymologie du mot « inceste » rappelée par Aldo Naouri, sont de plus en plus incestueuses ( en latin, un enfant « qui ne manque de rien » est dit « incestus »). Par exemple, dans « l’écrasante majorité des filles d’aujourd’hui », il y a « la mainmise de sa mère sur elle ». Alors que, depuis toujours, « il est plus difficile à une fille qu’à un fils de distendre le lien qui la lie à sa mère ».
Les adultères et les fracas qui en résultent, de même que les symptômes, ceux des enfants, ceux des mères, ceux des pères, ceux des femmes, ceux des hommes, invitent toujours à orienter l’écoute vers le repérage du « point où dans son histoire a pu intervenir une contravention à la Loi ». Lorsque, dans un couple, un homme, ou une femme, prennent un autre embranchement, commettent l’adultère, il s’agit toujours d’une voie régressive, d’un retour à la mère, comme si, d’après la métaphore utilisée par Aldo Naouri, des parties du circuit électrique pour la pulsion n’avaient jamais été déconnectées alors qu’elles auraient dû l’être, de sorte que demeure la possibilité de revenir en arrière, par exemple à l’infini pour un « homme à femmes » qui, avec chacune d’elles, vérifie qu’il peut retrouver sa mère. Dans une sorte de confusion des générations. Alors que la Loi au contraire inscrit la différence des générations, fait prendre conscience de la vectorisation d’un temps.
Par son livre, Aldo Naouri veut nous faire entendre, notamment en nous parlant de cas précis, comme il sait si bien le faire, car il a toujours su si bien écouter, que nous sommes malgré toutes les avancées techniques de notre société encore englués dans une régressive, archaïque, façon de faire, nous ne sommes pas dégagés de ça, bien au contraire.
Livre sur les « Adultères », mais qui, une fois de plus, parlent des enfants, car évidemment ces adultères sont déterminés par l’enfance, par les histoires respectives, par la façon dont les deux protagonistes du couple se sont ou non séparés de leur mère et de leur période œdipienne.
Aldo Naouri scrute donc, dans les histoires qu’il aime tant recueillir, détails après détails, la contravention à la Loi d’interdit de l’inceste. Il constate le malmenage presque systématique et de plus en plus de cette Loi, il se demande pourquoi elle est aussi fragile. Sa réponse est : « C’est la relation de toute mère à son enfant » . Une relation « qui prête le flanc...à une dérive incestueuse ». Y a-t-il en effet encore des mères qui ne rêve pas que son enfant ne manque de rien ? Cette préoccupation, écrit Aldo Naouri, est indispensable à l’enfant dans les premières semaines de la vie, mais elle est nuisible assez vite aussi bien à cet enfant qu’au couple parental. « J’ai passé mon temps à tenter de tempérer la passion que les parents développent pour un enfant surinvesti parce que fait, aujourd’hui, quand ils le veulent et avec qui ils veulent. ». A propos du père, stupide est la « promotion de sa version mère bis. »
Si Aldo Naouri, dans ce livre sur les adultères, parle aussi tellement des enfants, c’est parce qu’il voit à long terme, et non pas à court terme. La raison des adultères se trouve dans cette enfance. Et « La plupart des parents font aujourd’hui des enfants pour le plaisir narcissique qu’ils escomptent en tirer. » Les adultères cherchent à faire taire la dimension adulte de l’existence. Dans cette dimension adulte, la fidélité, qui exige une construction de chaque jour dans la conscience de l’impossibilité du retour en arrière et l’admission de l’autre dans l’ouverture d’une sorte de sevrage, reste encore à raconter, comme si soudain l’unique possibilité de retrouvailles avec quelque chose d’irrenonçable était portée et apportée par l’autre reconnu pour la vie depuis l’infini du passé. Il n’y a pas d’autre possibilité que celle-là, certitude qu’il n’y en a pas d’autre, aussi bien dans les mariages arrangés d’autrefois que dans les mariages d’inclinaison d’aujourd’hui, pareil, c’est avec cet autre que je vais retrouver, dans la sensation de cet autre. Et ça, ce n’est pas si facile, ce n’est pas facile d’avoir cette sensation de l’autre, de sortir des sensations qui ont cherché à saturer notre corps et surtout notre tête.
Dans ce livre sur les adultères, la place de la mère est centrale. La mère incestueuse. Donc la mère qui veut que rien ne manque à son enfant. Aldo Naouri écrit : « aucune mère ne peut spontanément mettre un frein à sa propension » incestueuse. C’est une assertion qui, d’après moi, exige un développement, dans la mesure même où elle semble trop aller de soi...Il y aurait cette instance qui, c’est plus fort qu’elle, ne peut faire autrement que tisser de l’utérus virtuel autour de son enfant, qui ne penserait qu’à ça, avec passion, faisant du coup très peur à son enfant, peur de son pouvoir de tout lui retirer puisqu’elle a celui de tout lui donner, ceci pour le garçon comme pour la fille, ensuite ce garçon va entreprendre de séduire sa mère pour être sûr qu’elle va le garder, il sera son phallus, donc il aura moins peur d’elle, qu’elle puisse ne plus l’aimer, et la fille finira, dans sa stratégie, par se tourner vers le père, elle va le séduire, mais ce faisant elle aura de nouveau peur de sa mère à laquelle elle tente de prendre son homme. Le garçon séduisant sa mère va avoir peur d’être castré par son père. La fille séduisant son père va avoir peur que sa mère...ne l’aime plus parce qu’elle s’est posée en rivale auprès du père. Temps de latence, puis, à l’adolescence, violents chamboulements, où le garçon va espérer la rencontre d’une fille qui ressemblera à sa mère : donc dans l’affaire cette mère, comme « première », reste intacte, la fille sera « deuxième » ! La fille, s’identifiant à sa mère, va espérer la rencontre d’un garçon qui ressemblera à son père, et ainsi elle va pouvoir s’emboîter dans la mère comme les poupées russes, de générations en générations. Dans cet enchaînement logique, rappelé par Aldo Naouri, vraiment l’instance maternelle reste centrale ! Jamais attaquée ! Jamais vouée...à l’apoptose ! Un postulat, il semble : jamais une fille, finalement, n’échappe à la mère. Elle y revient toujours. Et dans l’adultère, n’y aurait-il pas ça qui cloche, en fin de compte ? Si une fille, dans le système d’emboîtement comme des poupées russes, finit toujours par revenir dans sa mère...à elle, comme si elle devait toujours encore et encore finir sa gestation, alors comment peut-elle vraiment se présenter à un homme comme lui signifiant le sevrage d’avec sa mère à lui ? Cet homme, on imagine que, constatant que cette femme retourne à sa mère, spécialement lorsqu’elle commence l’aventure de la maternité, pour que celle-ci lui enseigne comment bien faire, alibi pour l’avoir à nouveau en elle, il va lui-même revenir vers sa propre mère à travers des adultères, et viceversa, chacun des protagonistes n’en finissant pas d’être enfermé dans sa propre histoire, dans sa propre...matrice se tissant sur plusieurs générations.
Donc, j’insiste sur ce dire d’Aldo Naouri : aucune mère ne peut mettre un frein spontanément à sa propension incestueuse. Après l’exploit d’avoir donné la vie « à un être qui a fait d’elle, en toute innocence, le centre de son monde », elle ne va pas reculer devant « un tel privilège ». « Elle dispose à portée d’elle de l’être qui va pouvoir enfin, dans le statut nouveau auquel elle accède, demeurer infiniment attaché à elle, la consoler, compenser ses frustrations, la venger de toutes les humiliations et l’installer dans la puissance qui lui avait été refusée jusque-là...on retrouve...la notion de phallus...elle va tisser autour de lui, comme un véritable fourreau, un utérus virtuel extensible à l’infini dans lequel elle va l’enfermer sa vie durant. » Bien. Voici UNE femme qui devient mère, qui, au cours de la gestation, transmet UNE histoire à son fœtus, et lorsque l’enfant naît, pour la première fois il ouvre les yeux, et par la vue il reconnaît sa mère qu’il connaît déjà si bien dans les sensations intra-matricielles. Donc, après la naissance, ça continuerait...comme si cette mère avait toujours à sa disposition cette matrice, à mettre tout autour de son enfant né, ceci pour toute sa vie, et quelle puissance pour cette mère, non ? Mais enfin, d’où la tire-t-elle, cette matrice, cette mère ? La matrice, à la naissance, elle se décompose. Sa destruction avait été programmée. Tout ce qui entourait l’embryon puis le fœtus, ce placenta véritable tricotage de deux parties hétérogènes, se décolle et se détruit lorsque le fruit, l’enfant, est tiré de là. C’est incroyable de continuer, pourtant, de parler d’utérus virtuel, de matrice, comme si, nulle part, n’était inscrit cet événement de la destruction placentaire, de la mort de ce tissu spécial en lequel la mère s’incarnait totale ! Cela, c’est bizarre ! Qu’aucune femme, une fois son enfant sorti encore plus de cette matrice que d’elle, n’ait une conscience aiguë et définitive que c’est décomposé, que, finalement, elle n’était pas propriétaire pour l’éternité de cette matrice au pouvoir total, et à la naissance elle ne l’a plus. Cela, ce n’est pas raconté. Au lieu de cela, Aldo Naouri parle de la rétivité des femmes à la Loi. Curieux... Et puis, aussi, le mutisme des femmes. On n’arrive jamais à savoir...Leur jouissance... C’est très mystérieux. Lacan les suppliait, pour qu’elles en disent plus. En vain...
Les adultères et les fracas qui en résultent, de même que les symptômes, ceux des enfants, ceux des mères, ceux des pères, ceux des femmes, ceux des hommes, invitent toujours à orienter l’écoute vers le repérage du « point où dans son histoire a pu intervenir une contravention à la Loi ». Lorsque, dans un couple, un homme, ou une femme, prennent un autre embranchement, commettent l’adultère, il s’agit toujours d’une voie régressive, d’un retour à la mère, comme si, d’après la métaphore utilisée par Aldo Naouri, des parties du circuit électrique pour la pulsion n’avaient jamais été déconnectées alors qu’elles auraient dû l’être, de sorte que demeure la possibilité de revenir en arrière, par exemple à l’infini pour un « homme à femmes » qui, avec chacune d’elles, vérifie qu’il peut retrouver sa mère. Dans une sorte de confusion des générations. Alors que la Loi au contraire inscrit la différence des générations, fait prendre conscience de la vectorisation d’un temps.
Par son livre, Aldo Naouri veut nous faire entendre, notamment en nous parlant de cas précis, comme il sait si bien le faire, car il a toujours su si bien écouter, que nous sommes malgré toutes les avancées techniques de notre société encore englués dans une régressive, archaïque, façon de faire, nous ne sommes pas dégagés de ça, bien au contraire.
Livre sur les « Adultères », mais qui, une fois de plus, parlent des enfants, car évidemment ces adultères sont déterminés par l’enfance, par les histoires respectives, par la façon dont les deux protagonistes du couple se sont ou non séparés de leur mère et de leur période œdipienne.
Aldo Naouri scrute donc, dans les histoires qu’il aime tant recueillir, détails après détails, la contravention à la Loi d’interdit de l’inceste. Il constate le malmenage presque systématique et de plus en plus de cette Loi, il se demande pourquoi elle est aussi fragile. Sa réponse est : « C’est la relation de toute mère à son enfant » . Une relation « qui prête le flanc...à une dérive incestueuse ». Y a-t-il en effet encore des mères qui ne rêve pas que son enfant ne manque de rien ? Cette préoccupation, écrit Aldo Naouri, est indispensable à l’enfant dans les premières semaines de la vie, mais elle est nuisible assez vite aussi bien à cet enfant qu’au couple parental. « J’ai passé mon temps à tenter de tempérer la passion que les parents développent pour un enfant surinvesti parce que fait, aujourd’hui, quand ils le veulent et avec qui ils veulent. ». A propos du père, stupide est la « promotion de sa version mère bis. »
Si Aldo Naouri, dans ce livre sur les adultères, parle aussi tellement des enfants, c’est parce qu’il voit à long terme, et non pas à court terme. La raison des adultères se trouve dans cette enfance. Et « La plupart des parents font aujourd’hui des enfants pour le plaisir narcissique qu’ils escomptent en tirer. » Les adultères cherchent à faire taire la dimension adulte de l’existence. Dans cette dimension adulte, la fidélité, qui exige une construction de chaque jour dans la conscience de l’impossibilité du retour en arrière et l’admission de l’autre dans l’ouverture d’une sorte de sevrage, reste encore à raconter, comme si soudain l’unique possibilité de retrouvailles avec quelque chose d’irrenonçable était portée et apportée par l’autre reconnu pour la vie depuis l’infini du passé. Il n’y a pas d’autre possibilité que celle-là, certitude qu’il n’y en a pas d’autre, aussi bien dans les mariages arrangés d’autrefois que dans les mariages d’inclinaison d’aujourd’hui, pareil, c’est avec cet autre que je vais retrouver, dans la sensation de cet autre. Et ça, ce n’est pas si facile, ce n’est pas facile d’avoir cette sensation de l’autre, de sortir des sensations qui ont cherché à saturer notre corps et surtout notre tête.
Dans ce livre sur les adultères, la place de la mère est centrale. La mère incestueuse. Donc la mère qui veut que rien ne manque à son enfant. Aldo Naouri écrit : « aucune mère ne peut spontanément mettre un frein à sa propension » incestueuse. C’est une assertion qui, d’après moi, exige un développement, dans la mesure même où elle semble trop aller de soi...Il y aurait cette instance qui, c’est plus fort qu’elle, ne peut faire autrement que tisser de l’utérus virtuel autour de son enfant, qui ne penserait qu’à ça, avec passion, faisant du coup très peur à son enfant, peur de son pouvoir de tout lui retirer puisqu’elle a celui de tout lui donner, ceci pour le garçon comme pour la fille, ensuite ce garçon va entreprendre de séduire sa mère pour être sûr qu’elle va le garder, il sera son phallus, donc il aura moins peur d’elle, qu’elle puisse ne plus l’aimer, et la fille finira, dans sa stratégie, par se tourner vers le père, elle va le séduire, mais ce faisant elle aura de nouveau peur de sa mère à laquelle elle tente de prendre son homme. Le garçon séduisant sa mère va avoir peur d’être castré par son père. La fille séduisant son père va avoir peur que sa mère...ne l’aime plus parce qu’elle s’est posée en rivale auprès du père. Temps de latence, puis, à l’adolescence, violents chamboulements, où le garçon va espérer la rencontre d’une fille qui ressemblera à sa mère : donc dans l’affaire cette mère, comme « première », reste intacte, la fille sera « deuxième » ! La fille, s’identifiant à sa mère, va espérer la rencontre d’un garçon qui ressemblera à son père, et ainsi elle va pouvoir s’emboîter dans la mère comme les poupées russes, de générations en générations. Dans cet enchaînement logique, rappelé par Aldo Naouri, vraiment l’instance maternelle reste centrale ! Jamais attaquée ! Jamais vouée...à l’apoptose ! Un postulat, il semble : jamais une fille, finalement, n’échappe à la mère. Elle y revient toujours. Et dans l’adultère, n’y aurait-il pas ça qui cloche, en fin de compte ? Si une fille, dans le système d’emboîtement comme des poupées russes, finit toujours par revenir dans sa mère...à elle, comme si elle devait toujours encore et encore finir sa gestation, alors comment peut-elle vraiment se présenter à un homme comme lui signifiant le sevrage d’avec sa mère à lui ? Cet homme, on imagine que, constatant que cette femme retourne à sa mère, spécialement lorsqu’elle commence l’aventure de la maternité, pour que celle-ci lui enseigne comment bien faire, alibi pour l’avoir à nouveau en elle, il va lui-même revenir vers sa propre mère à travers des adultères, et viceversa, chacun des protagonistes n’en finissant pas d’être enfermé dans sa propre histoire, dans sa propre...matrice se tissant sur plusieurs générations.
Donc, j’insiste sur ce dire d’Aldo Naouri : aucune mère ne peut mettre un frein spontanément à sa propension incestueuse. Après l’exploit d’avoir donné la vie « à un être qui a fait d’elle, en toute innocence, le centre de son monde », elle ne va pas reculer devant « un tel privilège ». « Elle dispose à portée d’elle de l’être qui va pouvoir enfin, dans le statut nouveau auquel elle accède, demeurer infiniment attaché à elle, la consoler, compenser ses frustrations, la venger de toutes les humiliations et l’installer dans la puissance qui lui avait été refusée jusque-là...on retrouve...la notion de phallus...elle va tisser autour de lui, comme un véritable fourreau, un utérus virtuel extensible à l’infini dans lequel elle va l’enfermer sa vie durant. » Bien. Voici UNE femme qui devient mère, qui, au cours de la gestation, transmet UNE histoire à son fœtus, et lorsque l’enfant naît, pour la première fois il ouvre les yeux, et par la vue il reconnaît sa mère qu’il connaît déjà si bien dans les sensations intra-matricielles. Donc, après la naissance, ça continuerait...comme si cette mère avait toujours à sa disposition cette matrice, à mettre tout autour de son enfant né, ceci pour toute sa vie, et quelle puissance pour cette mère, non ? Mais enfin, d’où la tire-t-elle, cette matrice, cette mère ? La matrice, à la naissance, elle se décompose. Sa destruction avait été programmée. Tout ce qui entourait l’embryon puis le fœtus, ce placenta véritable tricotage de deux parties hétérogènes, se décolle et se détruit lorsque le fruit, l’enfant, est tiré de là. C’est incroyable de continuer, pourtant, de parler d’utérus virtuel, de matrice, comme si, nulle part, n’était inscrit cet événement de la destruction placentaire, de la mort de ce tissu spécial en lequel la mère s’incarnait totale ! Cela, c’est bizarre ! Qu’aucune femme, une fois son enfant sorti encore plus de cette matrice que d’elle, n’ait une conscience aiguë et définitive que c’est décomposé, que, finalement, elle n’était pas propriétaire pour l’éternité de cette matrice au pouvoir total, et à la naissance elle ne l’a plus. Cela, ce n’est pas raconté. Au lieu de cela, Aldo Naouri parle de la rétivité des femmes à la Loi. Curieux... Et puis, aussi, le mutisme des femmes. On n’arrive jamais à savoir...Leur jouissance... C’est très mystérieux. Lacan les suppliait, pour qu’elles en disent plus. En vain...
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